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Vins de Bordeaux en
Primeurs: Prix du marché et
juste prix - ou comment sont déterminés les meilleurs rapports Qualité/Prix
Etude proposée par Charles Wyplosz, Professeur
d'économie internationale |
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Charles Wyplosz, Professeur d’économie internationale à
l’Institut de Hautes Etudes Internationales à Genève
propose:
Vins en Primeurs - Vins de Bordeaux / Prix du Marché et juste prix ou
comment sont déterminés les meilleurs rapports qualité/prix sur Winemega
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Etude proposée par Charles Wyplosz |
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Les vins les plus chers sont-ils forcément meilleurs ? En toute logique, la qualité est un ingrédient qui se paie.. cher. Mais est-ce vraiment indispensable de devoir débourser davantage pour obtenir plus de qualité ? A part pour les bienheureux qui n’ont pas de souci budgétaire, la plupart d’entre nous, lors de leurs achats de vins, essaient toujours de trouver un compromis entre le prix et la qualité. Mais le rapport entre le prix et la qualité n’est pas toujours aussi simple à définir qu’il n’y paraît.
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Obtenu à partir de la base de données de Winemega.com, laquelle contient à juin 2006, plus de 2300 vins portant sur les années 1997 à 2005, le Graphique 1 ci-dessous, dont chaque point représente un vin dans une année, montre qu’en tendance, plus les notes s’approchent de la valeur maximale de 100, plus les prix on clairement l’aptitude de monter. Mais il indique également de nombreuses exceptions à cette règle qui veut que ce qui est bon se paie cher. De plus, nous savons tous que certains crus, pour des raisons particulières liées à la rareté ou au prestige, se paient toujours avec une prime conséquente au-delà de critères qualitatifs objectifs.
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Chaque année depuis le lancement de ce site, je procède à un
traitement statistique sur quelque 300 notes déterminées par Winemega, lesquelles correspondent aux notes moyennes
fournies par le panel d’experts et de journalistes spécialisés
contribuant à Winemega. L’idée est de détecter pour chaque vin, un lien entre sa note et sa valeur, ou en d’autres termes, entre la qualité et le prix, en tenant compte de son appellation d’origine. Cette compilation de calculs me donne un rapport moyen que j’utilise ensuite pour répondre à des questions du genre : « Dans le
millésime 2005, quel devrait être le prix moyen d’un vin de l’appellation Pomerol, dont la note correspond à 89.5 ? »
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Pour chaque vin dans une appellation et un
millésime donné, je calcule ce que j’appelle un « juste prix ». Ensuite, je compare ce juste prix calculé avec le prix du marché. Si le prix du marché diffère fortement de mon juste prix, ceci veut dire :
- soit qu’il est sur- ou sous-évalué
- soit que la perception de sa qualité réelle par le marché est insuffisante
- ou encore que ce vin est davantage recherché et apprécié pour des raisons de prestige par exemple, que ne le laissent entendre les appréciations des critiques (pour rappel, Winemega publie des notes moyennes sur lesquelles sont calculées un écart-type, correspondant à la dispersion des notes autour de la moyenne).
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Les tableaux présentés sur le site montrent la différence, exprimée en %, entre le juste prix calculé et le prix du marché. Si elle est négative, elle signifie une bonne opportunité d’achat. Si elle est positive, le prix du marché est supérieur à ce qu’il devrait être en regard de la qualité du
vin (voir les pages TOP Qualité/Prix par année).
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De plus, je procède également à une analyse, depuis le
millésime
1997, sur tous les vins figurant dans la base de donnée de Winemega. Dans ce cas, je pondère mes résultats selon des critères propre au
millésime
. Ces analyses déterminent quelles sont les années chères et quelles sont les millésimes bon marché, en rapport aux notes et aux appellations de chaque vin.
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On n’est pas ici dans un processus scientifique, mais on s’en rapproche. Lors de mes compilations statistiques, je soulève un nombre d’hypothèses dont le caractère peut, ou non, être validé. J’ai cependant testé de nombreuses variantes pour trouver que, finalement, elles ne créaient que peu de différences sur le résultat final. J’ai donc finalement opté pour la méthode la plus
simple (1), en m’assurant d’un processus aussi transparent que possible.
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(1) Pour ceux que ça intéresserait, j’utilise la méthode de régression suivante :
Log(prix)= a*note + variable muette appellation. J’obtiens un R2 d’environ 75%.
Une approche non linéaire des notes permet d’améliorer marginalement la courbe de régression, mais il devient alors impossible de mesurer l’élasticité constante des prix.
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Surprises en 2005
Les résultats en 2005 comportent quelques surprises intéressantes :
1. L’effet millésime
En consultant les prix du marché des Bordeaux
primeur
2005, je pensais intuitivement qu’il s’agissait de l’année la plus chère de tous les temps. Or tel n’est pas tout à fait le cas au vu des conclusions statistiques.
Le tableau ci-dessous répond à la question :
« De combien plus cher (en %) est 2005 par rapport à l’année déterminée comme étant la moins chère, après avoir pris en compte la qualité (notes) et l’origine (appellation) des vins ? »
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| 1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
| 8.9 |
0.6 |
37.9 |
44.9 |
56.7 |
22.0 |
0.0 |
4.4 |
23.8 |
| |
* |
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|
Base |
* |
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|
* Ecart statistique non significatif |
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Cette statistique permet de mesurer l’effet du
millésime
sur le prix. Or comparativement, il s’avère, à notation égale et à appellation identique, que les vins du
millésime
2005 ne sont étonnamment que 24% plus chers par rapport au
millésime
le moins cher (2003). Certes, presque un quart plus cher, c’est conséquent, mais c’est cependant bien moins que pour respectivement, 2001, 2000 et 1999 au vu de la qualité globale de ces millésimes. En fait, en termes de coût par rapport à la qualité, le
millésime 2005 se rapprocherait plutôt du 2002 !
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J’interprète ce résultat étonnant par l’hypothèse que nombre de propriétaires n’auraient pas intégralement répercuté l’effet du saut qualitatif de leur 2005, souvent considéré par ailleurs comme la plus belle réussite potentielle de nombreux domaines, sur le prix. En d’autres mots, au vu de leur qualité intrinsèque élevée, le prix du marché aurait logiquement du se situer à un niveau plus élevé. Donc, comparativement, 2005 ne serait ainsi pas si cher que ça. Cependant, cette constatation générale est fortement tempérée par un nombre plus important de notes élevées (voir 2. Effet de la note), faisant ainsi flamber les prix à des niveaux absolus incroyablement chers pour les raisons que nous allons voir!
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2. Effet de la note
Le tableau ci-dessous répond à la question :
« De combien, en moyenne, est-ce qu’une variation d’un point (mettons de 87 à 88) influe le prix (en %) ? »
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1997
|
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
| 10%
|
12%
|
9%
|
15%
|
12%
|
12%
|
11%
|
16%
|
23%
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Il s’avère selon mes calculs que 2005 est le
millésime
où le prix est le plus sensible à une variation de notation. La prime liée à la note est quasiment du double par rapport aux bonnes années précédentes (98, 2000, 2001, 2003). Serait-il alors possible que les producteurs aient réévalué leurs compétences à la lumière de compte-rendus particulièrement positifs, en fixant des prix plus élevés ? En tout cas, en 2005, la qualité se paie cher !
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Une analyse plus poussée montre que les prix deviennent extrêmement sensibles à mesure qu’on se rapproche de la valeur de note maximale de 100. C’est dans cette zone qu’on retrouve les vins prestigieux, ainsi que des vins considérés comme spéculatifs, pour lesquels le prix n’a que peu d’importance.
J’ai mesuré ceci en bougeant la sensibilité en même temps que les
notes (2) et j’obtiens maintenant la réponse à la question :
« Avec les 2005, de combien est-ce qu’une variation d’un point de la notation à partir d’un niveau donné, influe le prix (en %) ? »
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| Note |
80 |
81 |
82 |
83 |
84 |
85 |
86 |
87 |
88 |
89 |
| Effet sur prix |
3.3% |
0,4% |
2.5% |
5.4% |
8.3% |
11.2% |
14.1% |
17.0% |
19.9% |
22.8% |
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|
|
| Note |
90 |
91 |
92 |
93 |
94 |
94 |
96 |
97 |
98 |
99 |
| Effet sur prix |
25.7% |
28.5% |
31.4% |
34.3% |
37.2% |
40.1% |
43.0% |
45.9% |
48.8% |
51.7% |
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Comme on le voit, la vie est extrêmement chère dans les hautes sphères..
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(2) Log(prix)= a*note +
b*(note)2 + variable muette appellation |
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3. Effet de l’appellation (ou effet région)
Dans un même
millésime
, pour une note équivalente, certains vins sont plus chers que d’autres. Ceci est dû à la notoriété d’un cru, ou plus communément, à une certaine modération des experts lorsque qu’ils se trouvent face à une appellation ou face à une étiquette prestigieuse. Cet effet est significatif, mais il tend a varier assez fortement d’une année à l’autre.
Le tableau ci-après permet de répondre à la question : « Dans une même année, quelles sont les écarts de prix (en %) pour des vins d’une appellation, par rapport à l’appellation la moins chère, en tenant compte de la qualité
(notes) ? »
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| |
Pessac Léognan
/Graves |
Margaux |
Medoc et Haut Medoc |
Pauillac |
Pomerol et Lalande de Pomerol |
Sauternes
|
St-
Emilion |
St-
Estèphe |
St-
Julien |
Divers |
| 1997 |
75.8 |
77.4 |
0 |
83.5 |
97.5 |
44.1 |
82.3 |
50.5 |
92.5 |
21.8 |
| 1998 |
54.4 |
63.8 |
0 |
82.8 |
51.2 |
48.0 |
72.5 |
38.6 |
76.9 |
23.1 |
| 1999 |
62.6 |
59.3 |
0 |
91.6 |
104.1 |
64.1 |
79.7 |
72.3 |
84.6 |
39.4 |
| 2000 |
43.9 |
47.6 |
0 |
48.4 |
79.1 |
35.9 |
62.5 |
25.4 |
56.7 |
25.6 |
| 2001 |
43.2 |
46.2 |
0 |
48.2 |
62.5 |
0.4 |
44.9 |
19.9 |
45.5 |
3.5 |
| 2002 |
44.9 |
41.3 |
0 |
41.0 |
77.3 |
13.8 |
53.3 |
14.6 |
37.5 |
18.0 |
| 2003 |
63.0 |
57.9 |
0 |
39.7 |
94.0 |
50.3 |
69.4 |
22.4 |
54.1 |
23.1 |
| 2004 |
40.5 |
37.3 |
0 |
34.8 |
52.9 |
49.0 |
40.2 |
29.5 |
39.1 |
17.5 |
| 2005 |
25.6 |
39.1 |
0.1 |
51.5 |
58.3 |
0.0 |
58.6 |
10.4 |
34.8 |
8.6 |
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Divers: Fronsac, Canon-Fronsac, Moulis, Listrac, Montagne Saint-Emilion et Bordeaux Sup.
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Il est intéressant de remarquer que 2005 est la première année où les régions conjointes du Médoc et Haut-Médoc ne sortent pas comme étant la moins chère. Elles se font voler le titre cette année, oh certes pour un souffle, par Sauternes. Etonnant résultat pour les liquoreux, surtout après deux années record. Saint-Estèphe et Pessac-Léognan montrent également peu de différence avec l’appellation la moins chère. Mais, fait important : il convient de relever que l’écart entre la région la moins chère (Sauternes) et la plus chère (Saint-Emilion) diminue, tendance déjà constatée sur 2004. Ceci pourrait vouloir signifier que la qualité générale s’améliorerait dans les régions les moins chères, ou du moins que la perception qualitative du marché sur ces régions s’améliore. Alors que certains vins très bien notés figurant dans nos classements des meilleurs rapports Qualité/Prix, de nombreux crus prestigieux d’excellente qualité n’y paraissent pas.
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4. Et les meilleurs vins?
Le classement ci-dessous montre le classement des rapports Qualité/Prix pour les 52 vins ayant obtenu des notes supérieures à 90 / 100 sur Winemega en 2005.
Cependant cette année, puisque les prix augmentent si fortement à mesure qu’on monte dans les notes, j’ai donc statistiquement ajusté la sensibilité à la hausse des notes, afin d’améliorer la lecture
du classement ci-dessous, que j’adresse tout particulièrement aux amateurs de crus prestigieux.
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Classement
|
Différence (%) entre le prix du marché et le juste prix
|
Domaine
|
Région
|
|
|
|
|
|
|
1
|
-74.7
|
Raymond Lafon
|
Sauternes, Barsac
|
|
2
|
-60.8
|
Trotanoy
|
Pomerol
|
|
3
|
-42.1
|
Léoville-Barton
|
Saint-Julien
|
|
4
|
-41.5
|
Tour Blanche |
Sauternes, Barsac
|
|
5
|
-41.0
|
Margaux
|
Margaux
|
|
6
|
-35.1
|
Clos-Fourtet
|
Saint-Emilion
|
|
7
|
-34.4
|
Fleur Pétrus |
Pomerol |
|
8
|
-33.3
|
Haut-Brion
|
Pessac-Léognan, Graves
|
|
9
|
-32.5
|
Vieux Château Certan
|
Pomerol |
|
10
|
-32.2
|
Belair
|
Saint-Emilion
|
|
11
|
-27.6
|
Climens |
Sauternes, Barsac
|
|
12
|
-25.1
|
Ausone
|
Saint-Emilion
|
|
13
|
-22.6
|
Mondotte
|
Saint-Emilion
|
|
14
|
-21.1
|
Rieussec
|
Sauternes, Barsac
|
|
15
|
-19.2
|
Lafite Rothschild
|
Pauillac
|
|
16
|
-18.7
|
Pontet-Canet
|
Pauillac |
|
17
|
-18.4
|
Pavie-Macquin
|
Saint-Emilion
|
|
18
|
-13.9
|
Lynch-Bages
|
Pauillac |
|
19
|
-12.5
|
Smith Haut Lafitte
|
Pessac-Léognan, Graves
|
|
20
|
-10.2
|
Grand
Puy Lacoste |
Pauillac |
|
21
|
-9.7
|
Coutet |
Sauternes, Barsac
|
|
22
|
-8.1
|
Latour
|
Pauillac |
|
23
|
-6.0
|
Tertre-Roteboeuf
|
Saint-Emilion
|
|
24
|
-3.0
|
Beauséjour
|
Saint-Emilion
|
|
25
|
-2.9
|
Suduiraut
|
Sauternes, Barsac
|
|
26
|
-1.9
|
Certan de May
|
Pomerol |
|
27
|
6.3
|
Léoville-Poyferré
|
Saint-Julien
|
|
28
|
6.6
|
Hosanna
|
Pomerol |
|
29
|
9.1
|
Léoville las
Cases
|
Saint-Julien
|
|
30
|
10.2
|
Haut-Bailly
|
Pessac-Léognan, Graves
|
|
31
|
11.1
|
Mission Haut-Brion
|
Pessac-Léognan, Graves
|
|
32
|
14.2
|
Cheval
Blanc
|
Saint-Emilion
|
|
33
|
17.2
|
Palmer
|
Margaux |
|
34
|
21.7
|
Calon Ségur
|
Saint-Estèphe
|
|
35
|
27.1
|
Pichon Longueville Baron
|
Pauillac |
|
36
|
27.4
|
Lafleur
|
Pomerol |
|
37
|
37.2
|
Eglise-Clinet |
Pomerol |
|
38
|
39.1
|
Conseillante
|
Pomerol |
|
39
|
45.2
|
Pichon Lalande Comtesse
|
Pauillac |
|
40
|
47.9
|
Petrus
|
Pomerol |
|
41
|
51.4
|
Yquem |
Sauternes, Barsac
|
|
42
|
55.5
|
Montrose
|
Saint-Estèphe
|
|
43
|
57.5
|
Ducru-Beaucaillou
|
Saint-Julien
|
|
44
|
63.1
|
Evangile |
Pomerol |
|
45
|
81.6
|
Cos d'Estournel
|
Saint-Estèphe
|
|
46
|
83.5
|
Troplong-Mondot
|
Saint-Emilion
|
|
47
|
87.7
|
Angélus |
Saint-Emilion
|
|
48
|
109.9
|
Pavie
|
Saint-Emilion
|
|
49
|
112.0
|
Pape-Clément
|
Pessac-Léognan, Graves
|
|
50
|
134.8
|
Valandraud
|
Saint-Emilion
|
|
51
|
142.7
|
Mouton-Rothschild
|
Pauillac |
|
52
|
175.4
|
Pin |
Pomerol |
|
|
|
Charles
Wyplosz, pour Winemega
|
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Charles Wyplosz: le portrait
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Initiateur dès 2000 de la partie "calcul" de Winemega.com, Charles effectue
les nombreuses compilations statistiques afin de déterminer les principaux traits
de chaque
millésime et, si possible, de dénicher les perles rares parmi les centaines de crus suivis par Winemega.
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Dans la vie, Charles Wyplosz est Professeur d'économie internationale à l'Institut de Hautes Etudes Internationales à Genève et Directeur du Centre International d'Etudes Monétaires et Bancaires. Il a précédemment été Professeur et Doyen Associé en charge de la Recherche à l'INSEAD et Directeur du programme doctoral en économie à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Il a également dirigé le Programme d'Economie Internationale du CEPR, un prestigieux réseau européen d'économistes universitaires.
Expert des questions monétaires, il a travaillé sur le processus d'intégration en Europe, sur les crises de change et sur le système monétaire international. Ses autres sujets de recherche concernent l'économie des pays en transition, la politique budgétaire et le chômage en Europe et les intégrations monétaires régionales.
Lors de ses rares temps libres, le vin représente une des passions vivaces de
Charles et de son épouse Claire-Lise. Installés non loin de Châteauneuf-du-Pape,
dans un havre de paix au fond d’un charmant vallon entouré de
vignobles. ils ont depuis cette année, franchi un nouveau pas avec la reprise d’un lopin de vignes bien situé, dont la première récolte estampillée est prévue à l’automne 2006 !
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