Montrose 1991, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
Château
Montrose 1991 a un
aspect rubis foncé, encore étonnamment
jeune et opaque.
Nez fin de fragrances tertiaires, sous-bois, feuilles mortes,
pruneau. Légère
réduction.
L'attaque en bouche de Montrose 91 dévoile un
fruit quelque peu confituré, avec des
tannins marqués et plutôt astringents.
Finale
moyenne terminant sur une impression de sous maturité du
fruit qui
manque d'ampleur.
Ce Montrose là ne gagnera rien à attendre davantage. 84/100. |
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Montrose 1993, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
Novembre 2006 - Robe intense, peu évoluée.
Notes de café et de poivron, sans classe particulière. Bouche
marquée par une forte acidité (groseille), plutôt abrupte (mais elle
n’est pas pénalisée par trop de bois, comme dans le cas de
Pichon-Comtesse). 13.5/20(Dégusté par Laurent Gibet pour Winemega) |
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Montrose 2001, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
17/4/07 Ici aussi, un nez plus délié que dans le cas d’Angélus.
Senteurs de minéral, de fraise, de réglisse, de poivron, d’estragon,
de clou de girofle, et une légère évocation forestière (sous-bois).
En bouche, on apprécie une belle expressivité, la fraîcheur, la
finesse. Un style retenu, moins offert que dans le cas d’Angélus
2001, pas si ferme que cela, très buvable. 16/20
(Dégusté par Laurent Gibet pour Winemega) |
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Montrose 2002, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
Carafé environ 3h en compagnie de Phélan-Ségur 2002 utilisé comme
point de référence. Servi à table sur un plateau de fromages.
Robe profonde aux reflets pourpres.
Arômes fins et complexes aux nuances d'épices, cassis, mine de
crayon puis, au deuxième nez, de fines fragrances d'eucalyptus.
Attaque en bouche de Montrose 2002 est expressive, assez
savoureuse, encore marquée par des tannins fins mais encore un peu
saillants.
Texture dense et serrée, empêchant quelque peu le fruit de
s'exprimer totalement. Belle finale, pas extrêmement ample mais
équilibrée, avec de fines notes poivrées en rétro.
Un Montrose prometteur, de style plutôt classique de
Saint-Estèphe. Certes, Montrose 2002 ne présente pas le volume
impressionnant du Montrose 2003, mais il n'a cependant pas encore
dévoilé toutes ses potentialités à ce jour. 90/100 |
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Montrose 2003, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
Couleur pourpre, profonde.
Arômes
sur de la crème de cassis et de la vanille. Légèrement toasté. L'intensité aromatique de ce
Montrose est moindre que pour
Cos d'Estournel
2003. La bouche est très concentrée, ronde et ample, avec des
tannins plus
soyeux que pour son camarade d'appellation. Intéressante
minéralité en fin de bouche. Bien que moins expressive que le
Montrose 2003 bu en décembre 2005, ce vin dévoile, derrière sa riche matière, une
structure racée de toute première
classe. Assurément, il faudra faire preuve de beaucoup d'années de patience avec ce
Château
Montrose
2003. 95/100
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Montrose 2003, Saint Estephe,
Bordeaux, France (2)
A l'aveugle.. On sent que c'est très jeune. Mais une robe plus
grenat
profond que pourpre me fait plutôt pencher à un vin de 3-5
ans. Arômes
goûteux de fruits rouges et de pivoine. Mais tout de
suite arrive un deuxième rideau constitué de notes plus épicées,
presque viandées. L'entrée de bouche est puissante, d'une grande
pureté avec une trame très
dense et fournie. La qualité des
tannins est exceptionnelle. Pourtant, malgré cette opulence, la
structure reste élégante.
Finale longue..longue.. Enorme!
Une pareille
richesse, qui arrive à réunir à la fois expressivité de
fruit,
structure millimétrique et une telle opulence maîtrisée..
c'est un tour de force que je pensais réservé aux meilleurs
représentants du Priorat, par exemple. J'avoue avoir songé un
instant à un Clos Martinet/Mogador 2001. Mais un quelque chose de
familier me fait revenir du côté de la
rive gauche.. Mais loin de
moi l'idée de
Saint-Estèphe
dont le charme des jeunes années n'est
habituellement pas la caractéristique première. Peut-être un grand
Pauillac (Lafite
Rothschild ou
Mouton
Rothschild?) ou alors un Hééénaurrrme
Léoville
las Cases..?!?
Je me gratte encore les poils de la barbe, indécis et fasciné
lorsque se lève le voile de mystère.
C'est Montrose..! Dieu que c'est bon... Et le
potentiel d'évolution est proprement gigantesque!
Avec Margaux 2000,
Montrose 2003 est mon Bordeaux de l'année 2006!
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Montrose 2004, Saint Estèphe,
Bordeaux, France
Mai 2007 -
Couleur violet
profond.
Arômes
flatteurs de fruits rouges et cassis,
vanille et pain grillé. Ce Montrose 2004 a une bouche soyeuse et assez
sapide. Les
tannins sont si
soyeux qu'ils manqueraient presque de
définition.. Petite sensation amère en
milieu de bouche avant la
finale, persistante et revenant sur le
fruit.
Vingt quatre heures plus tard, l'élevage luxueux de la veille, au
boisé satiné et au
tannins fins s'est effacé et fait place à un
fruit manquant, me semble t'il, de maturité (c.f. la sensation
d'amertume que j'avais fugacement senti hier). Je crains qu'au-delà
du vernis clinquant de ce
boisé vanillé assez impersonnel, il n'y
ait, au sujet de Montrose 2004, pas réellement matière à parler d'un
grand vin. Montrose 2004.. Prudence..
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Montrose 2004, Saint Estèphe, Bordeaux, France
(73% de la récolte sélectionnée pour le premier vin en 2004)
Juin 2007 - Nez de muscade, fourrure, un peu végétal, avec une
légère réduction animale.
L’ouverture en bouche de Montrose 2004 est progressive, ronde mais
cependant plus végétale que fruitée. Je trouve cependant une
certaine cohérence entre le nez et la bouche.
La finale est légèrement herbacée, comme si le fruit manquait
quelque peu de maturité. Un Montrose assez décevant, au potentiel
difficile à évaluer à ce stade.. 88/100 |
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