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LES REUSSITES |
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Angelus 1983
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Angelus
1989 -
Angelus 1990
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Angelus 1995
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Angelus 1998
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Angelus 2000
-
Angelus 2001
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Angelus 2003
Calon-Ségur 1957
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Canon de Brem 2000
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Climens 1988
-
Clos Ht-Peyraguey 1957
Conseillante 2001
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Cos d'Estournel 2001
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Coutet 1989
-
Eglise-Clinet 1985
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Haut-Brion 1983
Lafite
Rothschild 1988
-
Lafite
Rothschild 1997
-
Latour 1988
-
Léoville Barton 1990
Léoville las Cases 1986
-
Léoville las Cases 1990
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Montrose 2001
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Mouton Rothschild 1986
Mouton Rothschild 1986
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Pape-Clément 1957
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Vieux Château Certan 1990 |
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Eglise Clinet 1985 -
Pomerol
Vin de Bordeaux, France
Nez
complet, éclatant, un peu évolué, associant des senteur
multiples : bâton de réglisse, cassis, poivron noble, «after
eight »(chocolat/menthe), sous-bois (champignons). La bouche
présente une belle texture de merlot, la concentration
n’occultant pas une certaine douceur tannique. Profondeur,
finesse et longueur parachèvent ce tableau réussi. Ce joli vin a
le tort de passer après le sublime Clos de la Roche 1989 de
Dujac, d’un raffinement rare. 17/20
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Pape Clément 1957 -
Pessac Leognan Graves
Vin de Bordeaux, France
Niveau bas. Le caractère
empyreumatique de ce vin est d’une
admirable violence. Il propose un nez énorme de suie, de
goudron, de brique chaude qui s’affinera vers des notes moins
accentuées de havane (Cohiba), de terre, de truffe également.
Des notes complémentaires intenses de gelée de cassis, de fumée
(thé tari Souchong), de cuir composent ainsi un panel olfactif à
la fois marqué et captivant. Un jus fruité, vivant, boosté par
une bonne acidité et une présence tannique non négligeable
(légère accroche astringente) expliquent une grande présence en
bouche, que l’on n’oubliera pas facilement. 17/20
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Calon Segur 1957
Saint-Estèphe
Vin de Bordeaux, France
Bon niveau. Nez de médoc évolué, herbacé, combinant des odeurs
de fleurs, de graphite, de cèdre, de santal, de cassis (le fruit
est encore très frais), de cuir. Bouche complète, avec de la
douceur en milieu et un autoritaire retour ferme en finale.
Jeunesse et rectitude pour une expression dont on se demande si
elle n’implique pas une infime pointe liégeuse (à moins de la
confondre avec un peu de rouille (aspect ferrugineux). 16.5/20
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Canon de Brem 2000 -
Canon Fronsac
Vin de Bordeaux, France
Robe noire. Nez de grande qualité, volontaire : minéral, fruits noirs,
pain grillé (et encore une pointe lactée), réglisse, pruneau, inflexions
végétales/florales, soupçon mentholé. Bouche charpentée, fruitée, aux
tannins relativement massifs ; saveurs puissantes d’une grande
franchise. La matière est mûre, vigoureuse mais sans lourdeur. On
atteint ici une sorte de sommet de rusticité assumée. 16/20
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Angelus 2003 -
Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Nez mûr, plutôt explosif, boisé racé : roncier, mûre, cacao,
graphite, épices.
Bouche longue, fruitée, assez lascive mais pas si joufflue que
cela (un très léger manque de chair, le 2003 paraissant
curieusement plus filiforme que le 2004). Un vin doté, qui
bénéficie d’une rassurante accroche astringente en finale.
16.5+/20
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Angelus 2000 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Nez solaire mais sans lourdeur excessive ; on engrange avec bonheur des
notes multiples de fruits noirs et rouges confiturés, de réglisse, d’herbes
aromatiques (en décoction), de figue rôtie, de poivre, de boîte à cigares.
Bouche au caractère plus exotique, au velours admirable, qui remplit la
bouche de manière démonstrative (osée ?) et corsée mais se déroule
sérieusement en finesse et sans chaleur trop excessive. Ses éléments sont
mieux fusionnés que dans le cas du 2003. 17/20
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Angelus 1998 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Robe intense mais un peu plus mate.
Olfaction profonde, corsée, racée. Le kiosque à odeurs est
complexe : minéral, havane, rose ancienne, figue, poivre,
réglisse.
En bouche, c’est de la belle ouvrage : on se régale d’une
production qui rappelle un peu le 2000, raisonnablement riche
(cossue mais pas crémeuse), délectable. Longueur et relative
fraîcheur complètent ce tableau d’excellence. 17/20
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Angelus 1995 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Bouquet profond, sanguin, plus végétal, moins expansif que celui du 1996,
sur des odeurs de cassis, de tabac, d’agrumes, de minéral, de figue.
En bouche, l’austérité, qui confère de la vigueur au vin, est adroitement
enjolivée dans une trame de qualité, ferme et sapide.
Tannins un tantinet
poudreux (aspect pulvérulent). 16.5/20
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Angelus 1990 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Des senteurs aguicheuses de graphite, d’épices, de fruits
confiturés, d’eucalyptus, de réglisse, de figue émanent d’un nez
expressif, dopé par un peu de volatile. Bouche au beau
développement, dentelée et longue, qui peut rappeler un
Châteauneuf-du-Pape (caractère fin et corsé). Finale enivrante.
17/20
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Angelus 1983 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
Appréciable floraison aromatique exposant des notes de fruits à
l’eau de vie, de fraise, de rafle, de fraise, de réglisse, de
cuir, de pot-pourri (raffinement floral). L’ensemble est fondu,
cohérent, retenu. Il vaut le détour car, pinotant légèrement, il
se boit à petites lampées gourmandes et a le mérite de ne pas
décrocher en finale. Un beau vin fin. 16.5-17/20
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Angelus 2001 -
Saint-Emilon
Vin de Bordeaux, France
Nez minéral en diable, compact, empyreumatique : moka marqué, fruits
noirs.
Tannins remarquables pour une trame pleine, cohérente, juteuse,
caressante, très persistante. Le prolongement est délicieusement suave,
salivant, éclatant, la finale entraînée par une sensation de poussée
continue bluffante. Difficile de ne pas se resservir une belle rasade de
ce vin en pleine forme, déjà fondu et prêt pour une longue croisière.
Bien plus dévoilé que le Léoville-Barton bu le 5 avril 2007 et j'attends
avec impatience la comparaison avec la Conseillante 2001 (à
l'encépagement plus exclusif), qui arrivera fin avril 2007 avec une
énorme réputation sur ce millésime (lequel verra ponctuellement le
dossard de l'autre ?). 18/20
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Angelus 1989 - Saint-Emilion
Vin de Bordeaux, France
L'attendu 1989, déjà bu à grand niveau, est
nettement moins évolué que le 1990. Profond, martial, minéral, il délivre
avec plus de réserve
des notes pour autant multiples de mine de crayon, de fruits noirs,
d'agrumes, de figue, de
girofle, de sirop de cassis, de grillé. La bouche possède de la prestance et
se déroule longuement, en sérénité et en finesse. L'ampleur est peut-être
moindre que dans le cas du 1989 (18/20) bu en septembre 2003, servi avec
Unico 87 (18/20), Eglise-Clinet 86 (17/20) et Muntada 95 (16/20). Plus que
de nombreux autres dégustateurs, je suis ce soir séduit par le charme et la
vigueur (certes relative) de ce vin. Le domaine a légèrement changé de nom
pour passer en
tête de l'ordre alphabétique de crus classés ! 18/20
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Haut-Brion 1983 - Pessac Leognan Graves
Vin de Bordeaux, France
Bouquet « noir », racé, empyreumatique : mûre, havane, fleurs fanées,
fumée, épices. Bouche fine, beau caractère et belle tension (acidité
conséquente, alcool mesuré, relative fraîcheur fruitée, sveltesse).
16.5-17/20
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Montrose 2001 - Saint-Estèphe
Vin de Bordeaux, France
Ici aussi, un nez plus délié que dans le cas d’Angélus. Senteurs de
minéral, de fraise, de réglisse, de poivron, d’estragon, de clou de
girofle, et une légère évocation forestière (sous-bois).
En bouche, on apprécie une belle expressivité, la fraîcheur, la finesse.
Un style retenu, moins offert que dans le cas d’Angélus 2001, pas si
ferme que cela, très buvable. 16/20
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Cos d'Estournel 2001 - Saint Estèphe
Vin de Bordeaux, France
Bel ensemble aromatique très « rive gauche » composé de senteurs de
fraise, de minéral, de pain grillé, de végétal (poivron, herbes
aromatiques).
Beau classicisme en bouche pour une matière assez svelte, digeste,
équilibrée (en l’état clairement plus réservée et possédant moins
d’éclat qu’Angélus 2001 toutefois). 17/20
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Mouton Rothschild 1986 -
Pauillac
Vin de Bordeaux, France
Vin racé, corsé, puissant. Légère pointe exotique et malencontreuse
légère sécheresse intrusive. Le vin possède du cachet et il faudra
surveiller son évolution (les avis sont partagés). 17/20
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Mouton Rothschild 1986 -
Pauillac
Vin de Bordeaux, France
Robe intense, brillante, d'un violacé très juvénile. Nez expressif,
dense, jeune, encore marqué par le bois. Notes solaires, fruitées
(cassis), épicées, mentholées. Le verre vide dégage des notes de vanille
encore prononcées. La bouche partage les dégustateurs. Certains lui
trouvent une densité et une race incomparables, du potentiel et en même
temps un charme immédiat. Ils le situent clairement au niveau d'un
premier cru bordelais exceptionnel (rappelons la note de 100 chez
Parker). D'autres le trouvent certes imposant, massif, plein de
potentiel, mais également peu typé (on a pensé à des cabernets
américains, du style de ceux produits chez Ridge, voire italiens -
supertoscans), à la limite de l'exubérance aromatique par la maturité de
son fruit. On peut alors rétroactivement apprécier le classicisme et la
retenue plus orthodoxe du Las-Cases 1986. 16.5/20
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Conseillante 2001 - Pomerol
Vin de Bordeaux, France
Bouche concentrée, sombre, réservée. Le vin est très sérieux, consistant
et refuse de trop se dévoiler pour le moment. 17/20
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Léoville las Cases 1986 -
Saint-Julien
Vin de Bordeaux, France
Robe intense. Nez épicé, herbacé. Les notes de cèdre, de réglisse, de
poivron laissent peu de doutes sur l'origine bordelaise du vin.
- Bouche racée, typée, particulièrement fraîche, encore très jeune,
longue. Bonne densité, sans excès. Sa minéralité et sa tension évoquent
Pauillac (mais on est ici sur un millésime acide et ferme). 16.5/20
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Lafite Rothschild 1997 -
Pauillac
Vin de Bordeaux, France
Senteurs extasiantes, racées, typées très grand cru du Médoc : cassis,
cèdre, épices, tabac, graphite. L'équilibre en bouche est magnifique, la
longueur, la finesse et la gourmandise au rendez-vous. Un vin salivant,
au raffinement seigneurial (Lafite a énormément trié en 1997). Il
possède encore beaucoup de potentiel. 17.5-18/20
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Vieux Château Certan 1990 -
Pomerol
Vin de Bordeaux, France
Nez de grande race : cassis encore bien frais,
cacao, réglisse, herbes aromatiques, figue fraîche, cuir. Bouche
parfaitement en place, jeune,
fine et puissante à la fois. Un petit côté oriental dans ce profil
confituré et frais, lascif
et ferme (socle du cabernet-franc, on a aussi pensé à Lafleur), qui
surfe brillamment sur les
obstacles potentiels du millésime. Ce vin très stable ne bronche pas à
l'air (contrairement au
Margaux 1985 bu à côté) et confirme la grandeur décelée lors de la
dernière dégustation. Il se
boit "comme du petit lait". 18/20
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Latour 1988 -
Pauillac
Vin de Bordeaux, France
Grande classe médocaine pour un vin racé
(cassis, graphite, boîte à cigares, herbes aromatiques), profond, vital,
digeste,
imperturbable. Un style sans concession, assez insurpassable. 19,5/20
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Léoville las Cases 1990 -
Saint-Julien
Vin de Bordeaux, France
Une très belle bouteille, fondue,
racée, réconfortante. Contrairement aux vins plus jeunes, le plaisir de
ses constituants
harmonisé est au rendez-vous. 18/20
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Lafite Rothschild 1988 -
Pauillac
Vin de Bordeaux, France
Race médocaine aristocratique (cassis encore très frais, viande rouge au
four, graphite, cèdre - un hommage rétroactif au vin libanais précédent
?). Peut-être un peu moins séducteur que lors de la dernière dégustation
mais le potentiel est là, pour ce premier cru indéboulonnable, tout en
sérénité. 18.5/20
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Léoville Barton 1990 - Saint-Julien
Vin de Bordeaux, France
Superbe galerie aromatique, mûre et joliment
évoluée, dans laquelle on peut s'amuser à identifier une armada de
senteurs : cacao, café, cassis, cèdre, poivre, champignons, havane,
menthol. Bouche au grain
admirablement fins, duveteuse (taffetas), envoûtante. Un grand vin,
rayonnant (que j'ai imaginé sur Pomerol, sur le même millésime, ou
1989). Il jouit des atouts d'une race aristocratique médocaine (sans
austérité) et de la sensualité libournaise (rigoureusement corsetée). Un
grand Bordeaux 1990. 18.5/20
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Coutet 1989 - Barsac
Vin de Bordeaux, France
Très belle liqueur sur un millésime périlleux (mais on est dans une zone
géographique favorable pour éviter ce piège). Goûts classiques
(gentiane, citron vert, safran, miel, écorce d'orange). Le vin, doué
d'élévation, se déguste prestement. Rivaliser (presque) en attention de
plaisir avec Dom Pérignon, alors que nous sommes en fin de repas, prouve
la grande qualité de ce vin. Yquem 89 lui est supérieur (complexité,
finesse), je crois. 18/20
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Climens 1988 - Barsac
Vin de Bordeaux, France
Bu à Rauzan-Ségla à l'occasion de la session du
GJE sur les Bordeaux 2004. On retrouve avec bonheur la délicatesse
proverbiale des meilleurs
vins du domaine, structurée par la force d'un millésime qui commence à
bien s'exprimer. Amers et longueur assez incomparables, comme dans le
cas du 1988 bu à Astaffort en avril 2007. 18/20
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Climens 1988 - Barsac
Vin de Bordeaux, France
Liqueur bordelaise parfaitement ciselée, retenue. Amers racés (évocation
de gentiane) et équilibre irréprochable. Un travail d'orfèvre,
reconnaissable. Finale exultante ! 19/20
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Clos Haut Peyraguey
1957 -
Sauternes-Barsac
Vin de Bordeaux, France
Robe acajou. Exhalaisons d’orange, d’abricot sec, de cire.
Sveltesse, finale un brin tannique et acidité constituent ici
les paramètres d’un très beau vin âgé, irréprochable en termes
de finesse et de fraîcheur. Il n’y a aucun relâchement dans
cette matière qui, à défaut d’exploser en queue de paon, se
déroule parfaitement pour finir sur des beaux amers. Pensé à un
Tokaji. 16.5/20
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Laurent Gibet pour Winemega.com |
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A lire également - vins dégustés en 2007 - les déceptions
par Laurent Gibet |
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